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Tokyo 2021

Défaite sans appel des Canadiennes en water-polo

Défaite sans appel des Canadiennes en water-polo
Harry How/Getty Images

TOKYO - Les représentantes canadiennes se sont inclinées 16-5 contre les Américaines, mardi, lors des quarts de finale de water-polo aux Jeux olympiques de Tokyo.

Si on se fiait au passé, la tâche s’annonçait insurmontable pour les Canadiennes. Les Américaines leur ont donné raison en prenant les devants 7-1 au terme du premier quart.

Les Américaines ont largement dominé quant à la précision de leurs tirs, inscrivant leurs 16 buts à l’aide de 27 lancers. À l’inverse, les Canadiennes n’ont touché la cible cinq fois en 34 tirs.

Shae la Roche a été la meilleure joueuse canadienne avec deux buts. Margaret Steffens, MacKenzie Fischer et Alys Williams ont toutes obtenues un tour du chapeau.

Avance rapide de 5-0

Les Américaines, grandes favorites pour rafler un troisième titre olympique d’affilée, ont donné le ton dès les premières minutes du match, s’emparant d’une avance de 5-0 sur autant de tirs. Et elles ont continué à exercer leur pression tout au long de la première demie, pour se construire une avance insurmontable de 11-3.

Constamment pressées dans leur jeu en zone offensive, les Canadiennes ont été limitées à un faible taux de réussite de 15% sur leurs tirs. Et quand elles ont réussi à décocher des tirs francs, la gardienne Ashleigh Johnson s’est montrée intraitable. Cette dernière a d’ailleurs cédé sa place à Amanda Longan au quatrième quart quand il est devenu évident que le match était hors de la portée des Canadiennes.

Les Canadiennes complètent ces Jeux avec un palmarès bien mince. Elles ont subi trois défaites en quatre matchs en phase préliminaire, concédant 38 buts à leurs rivales lors de ces défaites avant le match quart de finale.

Les Canadiennes n’avaient plus accédé au grand rendez-vous olympique depuis les Jeux d’Athènes en 2004. Elles se sont qualifiées grâce à une médaille d’argent aux Jeux panaméricains en 2019.

L'équipe a dû s’imposer une préparation « extrême » au cours de la dernière année dans la foulée de la pandémie de COVID-19. En début d’année, les joueuses ont décidé de s’isoler de leur famille afin de créer une bulle leur permettant de s’entraîner avec contact.

Puis début mai, elles ont entrepris un long séjour « non-stop » à l’étranger les menant jusqu'à Tokyo, avec au passage une quatrième place encourageante à la Super Finale féminine de la Ligue Mondiale FINA à Athènes en juin.

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