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Place du privé en santé: «Au Québec, on ne veut pas trop faire le débat»

Place du privé en santé: «Au Québec, on ne veut pas trop faire le débat»

À l'occasion de sa revue de presse, mercredi, Paul Arcand commente le dossier de La Presse concernant la hausse du nombre de Québécois qui sont en attente d'une chirurgie.

Plus de 162 000 Québécois attendent de subir une intervention chirurgicale, selon les plus récentes données du ministère de la Santé. Le chiffre était de 115 000 avant la pandémie.

Plusieurs facteurs, dont la fermeture de plusieurs blocs opératoires et la pénurie de main-d'oeuvre, expliquent cette augmentation.

Avec tous les problèmes dans le réseau de la santé, Paul Arcand se demande si le gouvernement ne doit pas faire une plus grande place au privé.

«Partout dans le monde, en Suède, en France, on a des exemples de partenariats entre le public et le privé. Ici, au Québec, on ne veut pas trop faire le débat. On est assis sur des positions idéologiques et pendant ce temps-là, on a des patients qui attendent pour être opérés.»

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