En juin 2008, quatre adolescents d'Iaroslavl, en Russie, disparaissent dans des conditions nébuleuses. Les corps mutilés ne seront découverts qu'un mois plus tard. L'enquête va révéler l'existence d'un groupe de jeunes satanistes, amateurs de musique heavy métal et d'occultisme. Ces adorateurs du Diable ne se seraient pas contentés d'attirer leurs victimes dans un traquenard mortel, mais se seraient aussi partagé leur chair. Pour eux, rien n'était interdit : profanation de sépultures, nécrophilie, meurtre... et cannibalisme. Par un incroyable concours de circonstances, l'un de ces satanistes va même être recruté dans le «groupe Wagner», une milice paramilitaire russe ― sans foi ni loi ―, pour prendre part aux combats opposant la Russie à l'Ukraine.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.
En décembre 1919, l'homme d'affaires canadien Ambrose Small disparaît dans des circonstances étranges. Small ― que certains disaient en lien avec le monde interlope de Toronto ― avait fait fortune dans l'univers du divertissement. Il avait acquis de nombreux théâtres aux quatre coins de l'Ontario. Dans son ascension, il s'était fait de nombreux ennemis. On le disait aussi volage et «trop entreprenant» avec les comédiennes et les ouvreuses. Le jour de sa disparition, Small s'était départi de ses théâtres pour une somme astronomique. Son corps n'a jamais été retrouvé. A-t-il été assassiné par des partenaires d'affaires mécontents ? Par un mari cocu ? Par sa propre femme ? Le mystère Ambrose Small ne s'arrête pas toutefois à sa disparition. Peu après, des événements étranges ― voire surnaturels ― ont commencé à se produire dans ses «anciens» théâtres: apparitions diaphanes, murmures inexplicables et touchers... inappropriés. Ambrose Small serait-il revenu d'outre-tombe ?