Les Commissaires et leur invité Vincent Marissal ont exprimé leur étonnement face à la confirmation d'Élections Québec que l'échange d'un don contre un vote est légal dans une course à la chefferie.
Le porte-parole de Québec Solidaire et député de Rosemont qualifie cette lacune de «trou dans la loi» et réclame un changement législatif urgent.
Il estime aussi que la crise libérale est une «diversion» qui permet au gouvernement Legault d'éviter de parler des problèmes en santé, comme le risque de 60 000 patients de perdre leur médecin de famille dans les régions de Lanaudière et des Laurentides.
Écoutez Vincent Marissal, porte-parole de Québec Solidaire et député de Rosemont, donner son avis à ce sujet, jeudi, à La commission.
«La première affaire qu'on doit faire, en tout cas à l'Assemblée nationale, c'est travailler avec le DGEQ pour changer ça. Puis ça presse, ça n'a aucun bon sens. D'autant que les courses à la direction de parti, là, c'est pas comme des élections générales. Souvent, ça se règle par une poignée de vote...»