Deux jours après la tempête, c'est encore le bordel - ou l'enfer - pour plusieurs personnes qui doivent se déplacer en ville.
Plusieurs centres de services scolaires, comme celui de Montréal, ont décidé de rouvrir malgré tout.
Est-ce la bonne décision?
Écoutez le coup de gueule de Luc Ferrandez au micro de Patrick Lagacé.
«La Ville de Montréal réagit à son propre milieu, c'est-à-dire à la capacité de se déplacer à pied dans la plupart des cas, ou en transport en commun ou en métro [...] Il ne faut pas tout le temps amener le risque au niveau de celui qui en a la perception la plus aiguë. Parce que le risque, c'est une question de perception.»