Des finissants de la formation payée en construction, lancée il y a un an par Québec, peinent à se trouver un emploi dans le domaine.
Du nombre, Frédéric Paradis, qui a terminé le programme d'Attestation d'études professionnel en août dernier.
En entrevue avec Nathalie Normandeau, celui qui veut se trouver un emploi comme opérateur de machinerie lourde a expliqué les difficultés auxquelles il fait face.
«On a terminé le cours au mois d'août, juste après les vacances de la construction, donc on est comme un peu en fin de saison. On s'attendait à ce que ce soit plus difficile de se trouver un emploi, mais il n'y a vraiment pas eu beaucoup de débouchés. J'ai été voir des gens sur les chantiers, j'ai fait beaucoup de téléphones, il n'y a jamais rien et on n'a pas eu d'aide de l'école par rapport au placement. C'est vraiment l'élève en tant que tel qui doit se placer dans une entreprise. [...] On a eu beaucoup de misère moi et mes confrères. Je pense qu'il n'y en a pas beaucoup qui sont placés dans des compagnies et c'est parce qu'ils avaient des contacts. Mais quand tu n'as pas de contact, j'ai l'impression que c'est un peu mission impossible.»