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Poste de transformation électrique

Hydro-Québec dérange autour de la Bibliothèque de Montréal

Hydro-Québec dérange autour de la Bibliothèque de Montréal
Luc Ferrandez / Cogeco Média

Hydro-Québec veut installer un poste de transformation électrique sur le terrain au nord de la grande Bibliothèque de Montréal.

Ça ne fait pas l'affaire de tous, notamment de l'animateur Luc Ferrandez, qui estime que «ça n'existe pas une ville dans le monde où on construit un poste de transformation à côté d'une bibliothèque qui a coûté des centaines de millions de dollars, qui est un symbole national de civilisation. Et dans un coin qui souffre, ça n'existe pas ailleurs dans le monde. Pourquoi Montréal?» demande-t-il à Maxence Huard-Lefebvre, porte-parole d'Hydro-Québec.

Ce dernier justifie le projet par la croissance démographique et la transition énergétique nécessitant plus d'infrastructures électriques, y compris un remplacement du poste Berri, vieillissant.

«On veut être ambitieux dans la foulée de ces projets-là. Ce sont des projets qui sont nécessaires, mais on est conscients qu'on est dans un environnement urbain. Ça vient avec des responsabilités, puis on va prendre nos responsabilités.»

Ce qui ne convainc pas Luc Ferrandez.

En complément, l'animateur accueille Robert Beaudry, responsable de l’urbanisme au sein de l’administration Plante. D'entrée de jeu, il lui souligne qu'on ne «peux pas construire un poste de transformation à côté d'une bibliothèque nationale, puis après ça, avoir l'outrecuidance d'appeler ça le quartier francophone de Montréal.»

«Effectivement, ça ne fait pas plaisir d'avoir un poste de transformation qui arrive là. Nous, ce qu'on travaille, c'est d'essayer de trouver des conditions gagnantes, justement, pour qu'il s'intègre à merveille. On met tellement d'énergie dans le Quartier latin, on met tellement d'énergie dans ce secteur-là qui est, oui, un bassin de la francophonie, de la culture francophone à Montréal, qu'on veut mettre en valeur.

«Effectivement, un poste de transformation, ça a des impacts. Puis ce qu'on voit en haut de la côte, en haut de la rue Ontario, ce n'est pas ça qu'on veut. Néanmoins, on n'a pas énormément de leviers. Donc, il a fallu travailler avec le gouvernement du Québec, avec Hydro-Québec pour aller chercher des garanties et des assurances. Des assurances d'intégration.»

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