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Location temporaire d’un condo: «Faites bien attention» -Pierre-Yves McSween

Location temporaire d’un condo: «Faites bien attention» -Pierre-Yves McSween
Pierre-Yves McSween / Cogeco Média

Une auditrice a récemment contacté le chroniqueur Pierre-Yves McSween à propos de la location temporaire d’un condo.

Elle a loué son condo à une personne durant la pandémie. Quand elle est revenue dans son condo, celui-ci avait beaucoup augmenté de valeur. Maintenant, elle veut le vendre pour s’acheter une maison. Elle va donc se retrouver avec beaucoup d’impôts à payer. Quelle serait la meilleure stratégie à adopter pour payer le moins d’impôt possible?

Selon le chroniqueur, on ne se sauve que très rarement de l'impôt au Québec et au Canada. Lorsqu'on change notre condo de résidence à revenu locatif, les gens ne réalisent pas les choses à faire dès le départ.

«Quand vous commencez à louer votre condo, vous faites ce qu’on appelle un changement d’usage. C’est-à-dire que vous passez de : condo qui est une résidence principale à condo en location. Et plusieurs gens ne réalisent pas ce qu’ils sont en train de faire à ce moment-là. Des fois, même les gens ne déclarent pas les revenus de location alors qu’ils doivent le faire, ne déduisent pas les dépenses alors qu’ils pourraient le faire et ne réalisent pas quel serait l’impact maintenant ou plus tard. [...] Si vous commencez à louer votre condo, parlez à un comptable, s’il vous plaît. Parce que la première année où vous commencez à louer, vous pouvez garder vos privilèges de résidence principale. Je répète, même si vous louez et vous faites de l’argent, vous pouvez garder le gain non imposable à la revente pour une période maximale de quatre ans. Si vous envoyez une lettre au fisc.»

Il souligne que la substance économique est la même, mais que le gouvernement souhaite être avisé des intentions des propriétaires.

Pierre-Yves aborde aussi le cas des banques canadiennes qui doivent gérer les provisions en fonction des pertes sur prêts.

Il souligne que les Banques canadiennes doivent évaluer constamment leur risque de crédit, selon leur modèle d’affaires et il commente le signal que cela nous envoie.

«On voit dans la boule de cristal des banques des prochains mois plus difficiles.»

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