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Le malheur des Russes fera-t-il le bonheur du Canada à Pyeongchang?

Le malheur des Russes fera-t-il le bonheur du Canada à Pyeongchang?
Photo: Minas Panagiotakis/COC

La présidente du COC Tricia Smith et Isabelle Charest, chef de mission

PYEONGCHANG, Corée, République de — Le Canada s'est exprimé haut et fort contre le dopage, et par le fait même contre la participation de la Russie aux Jeux olympiques, dans les jours précédents les Jeux de Pyeongchang.

Au tableau des médailles, l'équipe canadienne pourrait d'ailleurs bénéficier de la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS), qui a statué vendredi que le Comité international olympique (CIO) a le droit de ne pas inviter 45 athlètes et deux entraîneurs russes.

Que ce soit le membre du CIO Richard Pound qui a critiqué son organisation pour son inaction dans le dossier du dopage, ou encore des rapports faisant état de confrontations entre membres des délégations candiennes et russes à la cafétéria, les Canadiens semblent vouloir exiger des comptes en Corée du Sud.

La présidente du Comité olympique canadien (COC), Tricia Smith, affirme que le Canada n'est pas le seul pays à demander de l'imputabilité. «Nous vivons dans une époque où les gens souhaitent voir le problème du dopage réglé, a-t-elle déclaré. C'est très inconfortable. Ce n'est pas ce que nous souhaitons, mais au moins, nous attrapons les tricheurs maintenant.»

Au cours d'une session du CIO plus tôt cette semaine, Smith a déclaré: «Quand nous sommes stricts avec des nations, ces nations apportent des changements».

L'agitation du Canada n'est pas passée inaperçue en Russie.

Citant du matériel du groupe de pirates informatiques Fancy Bear, l'agence Sputnik a transmis un texte titré: «Fancy Bear met à jour une conspiration canadienne contre le sport russe».

On y retrouve une lettre signée par le directeur exécutif de Luge Canada, Tim Farstad, à la fédération internationale datée de janvier, dans laquelle il demande comment interjeter appel d'une décision de laisser participer les lugeurs russes aux épreuves de Coupe du monde. Ou encore la missive du président de Biathlon Canada, Murray Wylie, qui demande que les Championnats du monde de 2021 soient retirés à la Russie.

Quelques heures avant la cérémonie d'ouverture de vendredi, le TAS a rejeté l'appel logé par 45 athlètes et deux entraîneurs, qui voulaient obtenir une invitation pour les JO. Le TAS avait également rejeté l'appel de six athlètes et sept membres du personnel de soutien la veille. En tout, 60 Russes ont vu leur tentative de participer aux Jeux d'hiver rejetée cette semaine.

168 athlètes aux Jeux

Malgré tout 168 athlètes ont obtenu l'aval du CIO pour participer à titre d'athlètes olympiques de Russie.

Parmi les exclus, notons les médaillés au JO 2014 en luge, skeleton féminin, patinage de vitesse sur courte et longue piste, ainsi qu'au ski de fond masculin. Des favoris pour le podium de 2018 en bobsleigh on aussi dû renoncer à se rendre en Corée.

Le Canada a de fortes chances de médailles dans toutes ces disciplines. «Je pense que nous verrons les Jeux les plus propres depuis plusieurs années, a déclaré plus tôt cette semaine le fondeur Québécois Alex Harvey, champion du monde en titre du 50 km. C'est une bonne motivation pour moi.»

Pound, l'ex-président de l'Agence mondiale antidopage, a déclaré mardi que le CIO «a non seulement failli à sa responsabilité de protéger les athlètes, mais il a fait en sorte qu'il soit possible pour les tricheurs de triompher face à des athlètes propres».

Lors de la même session, Smith, médaillée d'argent en aviron aux Jeux de 1984, a suggéré que des sanctions contre un pays soient automatiquement appliquées après qu'un seuil de cas de dopage eut été atteint dans une même année. «Cela aurait pour effet que ce ne soit pas perçue comme une attaque 'personnelle' contre ce pays. Cette idée est une façon constructive de faire progresser le sport.» 

Les grands titres

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avec Jacques Fabi

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