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Grand-Prix d’Autriche: profiter (ou pas) de l’occasion

Grand-Prix d’Autriche: profiter (ou pas) de l’occasion

Cinq abandons mécaniques dans une course de F1, ça faisait longtemps qu’on n’avait pas vu ça. Et pas les moindres: Ricciardo, Hamilton, Bottas… Une Red Bull et les deux Mercedes! La moitié de l’habituel Top 6 décimée.

Dure journée pour Renault, aussi, avec l’explosion du moteur de Hülkenberg, en plus de celui de la Red Bull de Ricciardo. Cela dit, le manque de fiabilité du moteur français est moins une surprise que celui de Mercedes, il faut bien l’admettre.

Trois abandons dans le Top 6, donc. Qui en a profité? Verstappen, d’abord. En gagnant «à domicile», sur un circuit appartenant au propriétaire de l’écurie Red Bull, le jeune surdoué a fait taire ses détracteurs, qui s’en donnaient à cœur joie après son début de saison difficile. La critique fait partie de la réalité des athlètes professionnels, toutes disciplines confondues, et la meilleure façon de s’y soustraire, c’est de briller par ses résultats. Lors de ses trois dernières courses, Mad Max a non seulement été irréprochable, mais il semble avoir repris l’ascendant sur son coéquipier Ricciardo. Au risque de me répéter, cette paire de pilotes est, en ce moment, la meilleure du plateau.

Un autre qui a profité de l’opportunité pour se rappeler au bon souvenir de tous – et réduire, lui aussi, ses détracteurs au silence -, c’est Romain Grosjean, dont on se demandait s’il n’était pas en train de saboter sa carrière. Capable du meilleur comme du pire, le pilote franco-suisse a du Nigel Mansell dans le nez: avec lui, c’est tout ou rien. Mais quand il est dans un bon jour, il peut rivaliser avec les meilleurs. En terminant 4e en Autriche, il a non seulement été «le premier des autres», mais il a aussi obtenu le meilleur résultat de la jeune histoire de l’écurie Haas. N’enterrez pas trop vite Grosjean: s’il connaît une seconde moitié de saison à la hauteur de son talent, il pourrait mêler les cartes sur le marché des transferts.

On pourrait dire la même chose de son coéquipier Magnussen, qui a terminé juste derrière. Contrairement à Grosjean, qui a multiplié les erreurs en début de saison, le pugnace Danois a su capitaliser le potentiel de sa monture et du même coup, il a donné un deuxième souffle à sa carrière. Cette résurrection pourrait lui éviter de se retrouver au cimetière des espoirs déçus.

Fernando Alonso en est un autre qui a saisi l’occasion de se mettre en valeur. Son week-end s’annonçait pourtant désastreux: les McLaren ont subi l’humiliation d’être devancées par les médiocres Williams lors des qualifications, l’Espagnol s’élançant, de surcroît, de la ligne des puits, bon dernier. Dur retour à la réalité après avoir goûté à l’ivresse de la victoire aux 24 Heures du Mans deux semaines plus tôt ! Mais Alonso, justement, est un pilote d’exception et il l’a prouvé, encore une fois, en remontant jusqu’à la 8e place. Avec un veau comme la McLaren, c’est un exploit.

Max Verstappen-The Associated Press

Source: Max Verstappen-The Associated Press

Occasion manquée pour Stroll

Hélas, n’est pas Alonso qui veut. Lance Stroll aurait pu – et sans doute voulu – profiter de ces éliminations surprises pour grappiller quelques points. C’était d’ailleurs bien parti: pour une rare fois cette saison, les deux Williams avaient franchi le cap de la Q2, le Montréalais se qualifiant devant son coéquipier. En entrevue, il disait se sentir à l’aise sur ce circuit, où il a déjà couru (et gagné) avant d’arriver en F1. Et encore une fois, il a pris un très bon départ, se faufilant jusqu’à la 11e place.

Puis… plus rien.

Pourtant, les planètes étaient parfaitement alignées: les abandons se succédaient et tout le monde en profitait. Enfin, presque tout le monde: Stroll et Sirotkyn n’ont cessé de régresser pour finalement terminer 13e et 14e, sur 15 voitures classées. À deux tours des meneurs. Pitoyable.

C’est ce qu’on appelle une occasion ratée. Et quand on connaît une saison de misère, on peut encore moins se le permettre.

Felipe Massa doit remercier le ciel chaque jour d’avoir évité le naufrage…

Quart de nuit WE

Quart de nuit WE

avec Sylvain Ménard

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