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UPAC : Martin Coiteux plaide encore en faveur du projet de loi n°107

UPAC : Martin Coiteux plaide encore en faveur du projet de loi n°107
Photo: archives La Presse canadienne

Le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux

UPAC : entrevue avec le ministre québécois de la Sécurité publique Martin Coiteux, qui plaide toujours pour le projet de loi 107.

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Malgré tous les problèmes qui émanent de l’Unité permanente anticorruption (UPAC), Martin Coiteux est toujours en faveur de l’adoption rapide du projet de loi accordant plus de pouvoirs à ce corps d’enquête québécois.

Certes, le climat de travail est très malsain à l’UPAC. Vraisemblablement, les rivalités affectent la besogne des policiers. Oui, plusieurs enquêteurs de l’Unité pensent abandonner le navire et retourner à la Sûreté du Québec. Oui, l’UPAC est ébranlée par des fuites journalistiques qui semblent miner ses enquêtes, dont Mâchurer. Pis encore, la crédibilité même du grand patron de l’UPAC est entachée.

Contre vents et marrées, et contrairement aux partis d’opposition à l’Assemblée nationale, le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux estime que les dernières révélations concernant l’UPAC justifient justement l’adoption du projet de loi n°107,  qui sera voté par les élus à l'Assemblée nationale du Québec la semaine prochaine.

«Oui, j’ai confiance en Robert Lafrenière», a dit d’entrée de jeu M. Coiteux lors d’une entrevue avec notre animateur Paul Arcand, vendredi matin.   

«On a envoyé quelqu’un vérifier, à la suite de demandes syndicales, pour enquêter sur ce qui se passe dans les relations de travail, a-t-il affirmé plus tard. Il est possible que cela (les pénibles relations de travail) affecte le travail de l’organisation. […] L’UPAC n’est pas efficace à 100 pour cent. […] Je veux qu’on ait un instrument avec lequel on va avoir des yeux à l’intérieur [de l’UPAC], sans nuire aux enquêtes. On maintient une très saine distance entre le gouvernement et l’UPAC, mais on a besoin d’en savoir davantage. Pour moi, ça passe par le comité de surveillance que l’on veut créer. Je pense qu’il est temps de voter le projet de loi n°107. On a fini le travail d’étude en commission [parlementaire].»   

De nouvelles révélations 

De nouvelles informations issues d'une déclaration sous serment décaviardée, rendue publique hier, indiquaient que le député libéral Guy Ouellette et le grand patron de la Sûreté du Québec, Martin Prud’homme (il assure présentement l’intérim au Service de police de la Ville de Montréal) aient entretenu leur amitié en s’échangeant notamment des messages textes.

Par ailleurs, Martin Prud'homme a récemment défendu l'intégrité de Guy Ouellette auprès d’enquêteurs de Gendarmerie royale du Canada.

On aprenait aussi jeudi que M. Ouellette, qui possédait déjà au moins un téléphone cellulaire, a activé deux autres appareils mobiles prépayés le jour même où a été officiellement déclenchée l'enquête criminelle sur les fuites de documents confidentiels de l'UPAC.

Rappelons que le Parti québécois et Québec solidaire s'interrogent sur l'utilité de voter un projet de loi qui donnerait plus de pouvoir à l'UPAC et à son administration actuelle.

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Projet de loi n°107 : Loi visant à accroître la compétence et l’indépendance du commissaire à la lutte contre la corruption et du Bureau des enquêtes indépendantes ainsi que le pouvoir du directeur des poursuites criminelles et pénales d’accorder certains avantages à des témoins collaborateurs.

Source : l’Assemblée nationale du Québec  

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