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Infirmières en détresse: la FIQ et le ministre Barrette font la même lecture

Infirmières en détresse: la FIQ et le ministre Barrette font la même lecture
PC/Jacques Boissinot

La président de la Fédération des infirmières du Québec Nancy Bédard

Il a compris le fardeau de tâches, qu'il faut s'attaquer au ratio des professionnels en soins pour les réduire. C'est vraiment un chantier majeur et il s'est engagé à faire les changements rapidement. »

Nancy Bédard

Reportage de Louis Lacroix

il y a 15 jours

La présidente de la Fédération interprofessionnelle de la santé, Nancy Bédard, dit avoir reçu, mardi, des engagements de la part du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, en vue de régler le problème de la surcharge de travail des infirmières.

Après une rencontre de deux heures avec le ministre la présidente de la FIQ s'est montrée satisfaite de l'ouverture manifestée par M. Barrette, à propos du litige sur le temps supplémentaire obligatoire et le ratio jugé trop élevé du nombre de patients sous la responsabilité de chaque infirmière durant un quart de travail. 

Nancy Bédard, présidente de la FIQ

il y a 16 jours

« Je qualifierais cette rencontre de «bonne». Une rencontre plutôt positive, a dit Mme Bédard, au micro de Paul Houde, à l'émission Le Québec maintenant. On a parlé de la détresse des professionnels en soins, l'état du réseau et le ministre a été en mesure de faire cette même lecture. »

Les deux parties ont convenu de se revoir dans deux semaines pour faire le point sur l'évolution du dossier. La FIQ s'attend à court terme à l'ouverture de nombreux postes à temps complet, notamment.

« Nous avons vraiment échangé, pourquoi la présidente. Il voulait comprendre. On lui a fait comprendre l'état de la situation, ce qu'il se passait dans chacun des établissements. Il a compris le fardeau de tâches, qu'il faut s'attaquer au ratio des professionnels en soins pour les réduire. C'est vraiment un chantier majeur et il s'est engagé à faire les changements rapidement. »

La présidente s'attend également à des gestes concrets de la part de Québec pour limiter le temps supplémentaire obligatoire.

Barrette plus évasif

Le ministre Barrette s'est montré pour sa part plus évasif, refusant d'entrer dans les détails de la discussion et de ses conclusions.

« Je prends un certain nombre de choses en mains d'ici deux semaines », a-t-il commenté en point de presse après la rencontre qualifiée de « cordiale ».

Sur le fond des revendications, le ministre a dit que les infirmières avaient raison.

« On s'entend sur la destination », a-t-il dit.

En ce jour de rentrée parlementaire, les conditions de travail des infirmières ont retenu l'attention des partis d'opposition, qui ont tous demandé des comptes au ministre Barrette et au premier ministre Philippe Couillard, jugés conjointement responsables de la situation difficile vécue par les infirmières, qui se plaignent du temps supplémentaire obligatoire à effectuer fréquemment et du ratio trop élevé du nombre de patients dont chacune d'elles a la responsabilité durant un quart de travail.

Malgré les critiques, fusant de toutes parts, le premier ministre Couillard n'a pas hésité à se porter à la défense de son ministre de la Santé, un homme doté d'une grande « force de caractère », ayant su « bousculer certains lobbys» pour assurer le mieux-être des patients.

Il n'est donc pas question de le retirer de ses fonctions, malgré son côté « parfois abrasif» et la grogne ambiante, a commenté le premier ministre lors d'une mêlée de presse, en marge d'une rencontre de son caucus.

Il a réaffirmé que les infirmières devaient occuper les postes à temps complet présentement vacants pour mettre fin à la crise. Les infirmières boudent ces postes, de crainte d'être obligées de multiplier les quarts de travail supplémentaire obligatoire.

Lors d'une mêlée de presse sur l'heure du midi, le ministre Barrette s'était montré conciliant et ouvert à la discussion.

« Les infirmières ont des revendications légitimes », a-t-il reconnu, en ajoutant que « la question des ratios doit être revisitée et mise à jour ».

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