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Pas de libération pour le terroriste de Maskinongé

Pas de libération pour le terroriste de Maskinongé

Audience devant les libérations conditionnelles du « terroriste de Maskinongé » 

il y a 6 mois

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a refusé la demande de Saïd Namouh, condamné à perpétuité en 2010 pour des activités terroristes à partir de sa résidence à Maskinongé.  

Le journaliste Fabrice de Pierrebourg, collaborateur au 98,5, a assisté à l’audience de Saïd Namouh. Il en a fait un compte-rendu à Paul Houde à l’émission Le Québec maintenant mercredi en fin d’après-midi.

De Pierrebourg a d’abord rappelé les faits qui ont mené à la condamnation de Namouh.

«On lui reprochait deux choses, a rappelé le journaliste. Il était très actif sur un forum proche d’Al Qaïda…là-dessus il passait beaucoup de vidéos de propagande, de prises d’otages, ce qu’il n’a jamais nié. On lui a aussi reproché de participer à un complot terroriste lié à l’Allemagne et à l’Autriche.»

Ce sont les services secrets européens qui ont alerté la GRC et le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)

«Dans des conversations très inquiétantes déposées en court, il disait qu’il cherchait un travail qui a l’odeur du terrorisme, raconte Fabrice de Pierrebourg. Il disait à l’un de ses interlocuteurs de lui procurer une voiture pleine et de s’occuper de son fils.»

C’est à la prison à sécurité maximum de Donacona qu’a eu lieu l’audience de Said Namouh admissible à une libération conditionnelle pour la première fois après 10 ans d’emprisonnement.

«Ce n’est pas étonnant qu’on lui ait refusé, a noté le journaliste. Les commissaires ont essayé de lui faire dire ce qu’il pensait du jihad violent. Même s’il s’est dit en désaccord avec les attentats de New York, Paris etc., il a dit que les attentats violents pouvaient quand même se justifier quand un pays en envahissait un autre.»

Dans ces cas-là, selon Namouh les gens sont en situation de légitime défense. Il a aussi beaucoup parlé des Américains en Irak, de l’Afghanistan, ce qui selon de Pierrebourg, ne l’a pas aidé.  

«D’autre part, il a dit que c’était faux le complot terroriste, que c’était une falsification de la police et du SCRS, a dit de Pierrebourg. Il reconnaissait qu’il avait posté de la propagande, mais que pour lui c’était un travail journalistique, que c’était pour informer le peuple qu’il y avait des gens opprimés dans le monde, entre autres par les Américains.»

Saïd Namouh assume totalement tout ce qu’il a publié sur le forum d’Al Qaïda. Lorsque le commissaire a demandé au détenu s’il était prêt à être un kamikaze, Namouh a répondu qu’il  avait pensé donner sa vie pour le jihad mais qu’il n’était pas prêt.

Saïd Namouh s’est fait dire par le commissaire d’enlever ses lunettes du jihad car il avait encore beaucoup de chemin à faire.

«Il savait très bien qu’il n’aurait aucun allègement de ses conditions, croit notre collaborateur. Il voulait seulement faire une déclaration comme quoi tout le monde avait comploté contre lui. Il a même dit qu’Ottawa était de mèche avec la C.I.A. et le Mossad (services secrets israélien).»

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avec Jacques Fabi

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