Photo Jean-François LeBlanc-PC
MONTRÉAL - Le rideau de scène tombera bientôt sur les 29es FrancoFolies de Montréal et les responsables se réjouissent de la réussite d'un rendez-vous estival marqué par la présence de jeunes, mais ils profitent du moment, en pleines fêtes du 375e de Montréal et du 150e du Canada, pour demander un plus grand soutien au secteur de la musique.

L'année qui vient de s'écouler, «très difficile» pour les artistes et les intervenants du secteur de la musique, a été marquée par la faillite de la chaîne de disquaires HMV et du distributeur de disques DEP, a rappelé le président-directeur général des FrancoFolies, Jacques-André Dupont, dans un point de presse visant à faire le bilan des festivités qui prennent fin dimanche.

Il n'en reste pas moins qu'il affichait fièrement un sourire, de même que le vice-président de la programmation, Laurent Saulnier, faisant état de près de 10 jours ensoleillés où ont foisonné des «foules extrêmement denses» composées tant de francophones que de personnes issues de communautés culturelles et d'anglophones.

Si les taux de fréquentation du site de la Place des festivals ne sont pas connus avec certitude, on sait que près de la moitié des spectacles en salle ont fait salle comble, ou presque, selon l'information rapportée par la relationniste Élise Casavant

Laurent Saulnier a souligné l'audace dont ont fait preuve les artistes, producteurs participants qui ont, avec l'équipe de programmation, «pris beaucoup de chances», selon lui, en proposant des spectacles «qui n'étaient pas nécessairement faciles».

Il a notamment mentionné le spectacle hommage à Richard Desjardins, «On l'aime-tu!»