Emmanuel Macron, meneur dans les sondages/AP
PARIS - Les forces de l'ordre françaises tentaient de déterminer vendredi si l'homme qui a abattu un policier et blessé trois autres personnes la veille sur les Champs-Élysées, à Paris, a agi seul ou s'il avait des complices, après avoir découvert dans sa voiture un fusil à pompe et des couteaux.
Marine Le Pen
Chargement du lecteur ...
On en parle en ondes :

Cette fusillade s'est déroulée alors que les candidats à la présidentielle française s'exprimaient sur les ondes de la télévision publique.

Emmanuel Macron, qualifié de centriste et meneur dans les sondages, tout comme celle qui le suit, Marine Le Pen, ont d'ailleurs fait allusion à la fusillade à la fin de leur allocution.

Plusieurs candidats ont décidé d'annuler ou de reporter à plus tard les événements prévus vendredi. Leurs campagnes prennent officiellement fin à minuit.

Le tireur abattu et trois de ses proches en garde à vue

Au moment d'écrire ces lignes, vendredi matin, trois proches de l'auteur de l'attentat sont sous garde à vue.

Le premier ministre Bernard Cazeneuve a dit que le gouvernement réexaminera les mesures de sécurité déjà importantes prévues pour le premier tour de l'élection présidentielle, dimanche.

Rappelons qu'une passante a aussi été touchée, sans doute par des éclats. L'assaillant a été abattu lors de cette attaque revendiquée par Daech.

L'identité de l'assaillant est connue et a été vérifiée, mais les autorités refusent de la dévoiler.

Les policiers ont mené une perquisition à une adresse qui serait celle d'un dénommé Karim Cheurfi, un individu de 39 ans qui, selon le journal Le Parisien, a déjà été reconnu coupable d'avoir attaqué un agent de police en 2001.